Yente (18 ans) de l'Institut Ensor à Ostende a choisi l'option techniques des arts de la scène. Aujourd'hui, elle regarde ce choix avec fiert.
L’amour pour la scène a commencé très tôt. « Grâce à mon oncle, batteur dans un groupe gantois, j’ai découvert les coulisses dès l’âge de 8 ans. » À 15 ans, elle aidait pour la première fois avec le backline. « Ça m’a donné envie d’en faire plus », raconte-t-elle. Entre-temps, elle a décou-vert que sa vraie passion, c’est la lumière : le jeu créatif des lampes, des effets et des ambiances.
« On n'apprend pas seulement la théorie, mais on reçoit aussi des vraies histoires du terrain. »
Passer à l’option techniques de scène n’était pas évident. Yente a dû aller dans une nouvelle école, sans visages connus. « C’était stressant. Mes parents doutaient aussi si ça allait bien se passer. Mais maintenant ils voient combien j’ai grandi, et ils sont fiers. » À Ostende, elle se sent totalement chez elle : la classe est soudée et les profs apportent leur expérience directe du secteur. Randall, un de ses profs, a fait les lumières pour un clip professionnel et a partagé cette expérience en classe. « Ça rend les cours beaucoup plus intéressants », dit Yente.
Ce qui plaît le plus à Yente ? L’équilibre entre théorie et pratique. Dans la salle de théâtre de l’école, elle peut se tromper et apprendre tout de suite. Elle a déjà participé à des comédies musicales scolaires et à d’autres projets. En dehors de l’école, elle travaille comme étudiante-indépendante sur des festivals. « C’est comme ça qu’on apprend vraiment le métier. »
Aujourd’hui, elle se concentre sur des groupes et concerts locaux, mais le futur l’appelle. « J’espère devenir plus tard l’éclairagiste fixe d’un groupe. Peut-être que je pourrai un jour travailler sur de grands concerts ou même sur des clips, qui sait. » Son message aux hésitants :
« Suis ton instinct, n'aie pas peur et choisis ce qui te correspond. »